*** Dreams of a girl ***

Nucléole.

le 01/05/2008 à 16h18


J'ai plus de début. J'ai plus de fin.
Il n'y a plus rien à vrai dire.
Avant dernière chance.
C'est partit pour le shootage de l'esprit, avant le grillage du cerveau.
Défaite en vue, on n'espère plus, on condamne.
La fuite se résumerait à l'abandon. Il y a pourtant un futur derrière tout ça.
Il faut être égoïste. Une obligation de ne penser qu'à sois pour pouvoir s'en sortir.
On coupe tout. Les liens sont à détruire.
Le mimétisme ne marche pas, ce serait tellement simple.
On ne laisse pas vivre: Tout est à prévoir. Tout est à imaginer. Tout est à dire.
Les paroles sont difficiles à sortir. Les tremblements sont difficiles à contrôler.
Les sourires sont artificiels. Les oui sont des non. Le sucré remplace le salé.
L'oublie devient une issue.
La 1ère partie n'était qu'un rêve. La 2ème partie n'est qu'un cauchemar.
La 3ème partie, elle, ne sera qu'un fantasme.
Introduction, conclusion. On se doit d'oublier.
Une vie divisée. Trois parties ambigües, mais trois parties rédigées.
Tout se résume: On tranche. On sépare. On fractionne.
Pourtant, la lueur d'un sourire ne peut que ressortir un espoir.
C'était désespéré, mais les temps nous jouent des tours.
On s'appuie sur l'avenir, un futur qui sera simple.

[Rien est impossible]

On se tait et on laisse parler le silence, il en dira beaucoup plus.

Il y a toujours une phrase de fin, mais comme je l'ai dis, il n'y a plus rien.    Joanna.

Electroconvulsions

le 10/03/2008 à 21h37
On s'en veut presque. Pourtant tout est tellement innocent.
Il faut sortir les mots. Les émotions justifieront ce cauchemar.
Juste un bout de papier pour gâcher des vies. Une vie. Pas la mienne, mais tout comme.

On voudrait mettre les fautifs sur la chaise électrique, qu'ils subissent les électrochocs à la place du malade.
On voudrait brûler les fautifs, qu'ils subissent la fusion du cerveau à la place du malade.
On voudrait étrangler les fautifs, qu'ils subissent l'étouffement à la place du malade.
On voudrait shooter les fautifs, qu'ils meurent sous l'effet assomant à la place du malade.
Pourtant rien ne vient d'une maladie. La seule maladie dans cette histoire est le fautif.
Un fil tiré, une phrase prononcée, une lettre déposée. Tout commence.
Des gestes tellement violents. Des paroles tellement frappantes. C'était tellement plus simple. On choisit la folie. On préfère s'enfermer dans cet univers morbide. Un couteau a traversé la pièce discrètement. Sa lame parle. L'eau chaude coule. Les cris résonnent et raisonnent. La sortie est tendue.
Les plantes sont coupées, arrachées, tuées. Les assiettes brisées. Les verres broyés.  Tout se fracture.
On a parlé d'une lettre. C'est elle qu'il aurait fallu brûler, déchirer, jeter, ou tout simplement cacher. On aurait évité le pire. Pourtant tout s'explique.
L'estomac devient malade lui-même. La tête ne supporte plus l'enfer.
On aurait préféré du virtuel. Celui qu'on manie si bien. Celui qui transforme tant de choses. Celui qui nous sort de ce cauchemar, mais celui qui nous montre d'autres enfers.

Il fallait sortir les mots. C'est la deuxième partie de ma vie. Celle dont je crois être sortie. Celle qui se schématise. Celle qui est si petite, mais tellement importante.
Cet article est l'aboutissement de tous mes articles, mais le commencement de mon histoire.
On pourrait inventer une nouvelle vie.
On oublie ce rêve, et on destine cette vie au bonheur. Nous sommes fais pour ça.

J'espère qu'elle le comprendra.
Je l'aime. Je l'aime.

Amour atomique.

le 01/02/2008 à 22h11
Les frissons me prennent de plein fouet.
Un coin du coeur a été atrophié, une partie de l'estomac a été broyé.
Les boyaux sont charcutés, les tripes vidées.
C'est de ma faute, malgrè les mises en garde.
Tout s'étale. C'est le moment de regarder vos joues, et de vous haïr.
C'est une obsession. C'est une peur. C'est un dégôut.

C'est le monde inversé. J'écris des énormités, j'ai l'air rêveuse, je m'endors.

"Une petite baisse de forme."
"Je voudrais des explications."
"Ca va en ce moment ?"
"Ca n'a pas l'air de ...".

Chut. Tout le monde à le droit à ses moments de faiblesses.
Une tête éprise d'un rêve. Un coeur éprit d'un cauchemare.
Tout se chamboule. J'ai besoin de silence.
Touches tes côtes. Creuses les encore.

Quand le plaisir devient déplaisir.
Une envie, un besoin : une répulsion.

Les atomes expliquent tout.
Je veux du nucléaire.

On pense au futur, sans penser au présent.

Chaque jour la même sensation.
Le sang est chaud, le corps est froid.

On s'interresse à d'autre problème.
Je crois que tout est terminé cette fois-ci.
Je veux faire comme Elle' * (...).

On enchaîne. On cadenasse. On verrouille.
On bloque, on supprime, on oublie.

C'était la solution. On met des mots sur des maux.

Je n'ai aucune fin convenable. J'arrête donc ici.
En espérant du bonheur à vous tous, et que le malheur des uns fasse le bonheur des autres.


Sortie fermée.

le 26/12/2007 à 21h33
Le téléphone sonne. On aimerait ne pas répondre.
On refuse plusieurs fois, pour en arriver au même.
On est renvoyé. Il faut se faire soigner.
"C'est strict, mais je le promets: je reviens guérie."

On attend toujours la même heure, mais on en oublie.
On est surveillée, on est observée.
Les gens veulent nous shouter. On peut vraiment s'en sortir ?
"Ma vie est un enfer."

On voudrait se faire aimer. On aime trop.
Il faut simplement le dire. Mais il ne faut pas pleurer.
"Je t'aime. [...]  Très fort. [...]"

Les simples gestes deviennent les plus difficiles.
On veut s'en sortir, mais on y arrive plus.
"J'en peux plus. Je me repose, et j'attends la mort."

Les gens semblent éloignés à première vue.
Ils ne le sont pas vraiment.
Il faut trouver le réconfort, mais on ne l'a pas toujours.
"C'est dur, mais c'est ma dernière chance."

Les moments passent trop vite.
Le temps passe trop lentement.
On veut sortir, *ils* nous manquent.
"Le médecin est contre. Excuse moi."

On voulait y croire.
Les doutes ont prit place.
Tout se renverse.
Les espoirs tombent.
La joie du début devient la tristesse de la fin. (Faim ?)

                                                      
                                                             [ Pourtant ]

Je t'aime.

                                               

Ouvrir les yeux pour les fermer.

le 18/11/2007 à 15h00
On dirait que je ne m'arrête plus d'écrire.
Des idées se baladent, en me faisant agoniser le coeur.
C'est vrai, si j'arrêtais d'y penser juste une seconde, est ce que tout n'irait pas mieux?

Pourtant, rien n'est vide, au contraire, tout est plein.

Mais, au bout d'un moment, on sature. La tête n'en peux plus. L'estomac se plaint.
On en revient au même.
Plus on y réfléchit, et plus on se dit que la vérité était là depuis longtemps.

On voulait quelque chose que l'on a eu. Seulement, on a trop attendu.
Mais, tout à changé. On ne veut plus la même chose.
C'est terminé. Tant mieux ?

Les cachets prennent le dessus, pour ne plus refléchir, pour ne plus vomir.
Tu es guérie ? Toujours pas ?
Continues, jusqu'au jour où "tout ira mieux.."
Je l'attends ce jour.

Et, faute de ce que l'on a, on prend l'aide que l'on a sous la main. (Ou dans la boîte ?)
Le corps réagit bizarrement, un peu trop d'ailleurs.
Les causes sont multiples, les conséquences aussi.

C'est seulement des pilules qu'on avale pour se sentir mieux.
On est pas loin de faire une overdose.

Et puis, le coeur qui sourit quand l'estomac crie. On s'en sort plus.
C'est entre le plein et le vide. Le milieu, on le raye.
Une histoire, une pause, une histoire.
Tout se schématise.
Le commencement n'a pas été accepté. La fin non plus.
Ca écoeure. Ca dégoute. Ca répugne.
Entre les haut-le coeur, et les nausées.
J'en ai assez dis ?

Mais tout change. Des conditions ont été imposées.
On part dans le délire. L'hallucination. La frénésie. La divagation.
On peut enfin parler de folie.

Pourtant, la seule chose que je peux affirmer, c'est qu'on est loin de tout ça.

Tout est en contradiction.
Tout est contradictoire.
Tout est à contredire.

A vous de choisir.

"Le bonheur ne pouvait être proche: il fallait seulement perdre encore quelques kilos."                                                                                                
                                                                                                    Joanna.


Un oublie, puis une envie.

le 23/10/2007 à 18h45
C'est vrai, je fais pas mieux.
Et puis, tout s'accélère, on pensait pas que ça allait dégénérer aussi tôt.
La tête au bord du vide. Le coeur pense, le corps décide.
Ca fait plaisir, mais ça fait mal.

Et puis, quand on se rend compte de la solution, on arrive pas à l'accepter.

Manges, ton estomac doit exploser.
Il faut le remplir, c'est du gavage.
A trois, tu vomis.

Comme d'habitude, on y arrive pas. Un blocage qui nous empêche d'avancer. (Et de manger ?)

Et puis, j'en suis sûre, tout est par terre, dans un coin, à l'oubli.
On attend de tout rendre, pour tourner la page. 
Pour l'instand, on y pense, et on veut lui mettre une baffe.

Les hallucinations prennent place. Venez me montrer la vérité.

J'ai changé de paranoïa. J'ai changé de problèmes. J'ai changé de solution.
J'ai pas changé.

S'il te plait, parles moi, fais moi vomir.

J'ai besoin de haïr.
Ca me dégoûte.

Et puis, j'en rêve. C'est ancré dans ma tête. Ancré dans mon estomac.
Il faut l'empêcher de parler. Il faut lui brûler le coeur.
Il faut le regretter. Il faut l'oublier.

"Si et seulement si."

L'ombre de la lumière.

le 08/10/2007 à 19h21
J'ai toujours pas fini d'écrire ce que je pense.
"Dans tout ça, juste la peur de plonger, car ma plus grande crainte serait un plaquage "
Et j'ai bien fais d'avoir peur.

Biensûre, je veux m'en rendre compte.

Il faut se cacher derrière quelque chose pour réussir à encaisser les coups.
J'ai trouvé. Mais ce n'est plus une aide, c'est une obligation.
J'ai plus le choix, sinon ça fait mal. JE TE HAI (ME)
Et puis, ne plus rien sentir, ça fait du bien. On se sent fort. Voir même "invincible".
On peut tout encaisser. On peut tout avouer.
"Fais moi mal, j'irais bien."

Ca tape. On ne sent rien, mis à part quelques larmes couler sur nos joues.
Mais le corps encaisse, en aidant la tête et le coeur.

La douleur vient de l'estomac. Et puis, on la sent cette envie de vomir.
Mais la peur est plus forte. On veut pas.
La prochaine fois je réfléchirais. Oui, je réfléchirais.
Il faut comprendre, réfléchir et trouver.

"J'ai trouvé. Mais ce n'est plus une aide, c'est une obligation.
J'ai plus le choix, sinon ça fait mal. JE TE HAI (ME)"

Venez me faire mal, je suis invincible.


Ecrase toi.

le 07/10/2007 à 22h33
Faut tout dire. Faut tout détruire.

C'est impensable. On veut pas le croire. On veut pas le voir.

Tout va mal ? Non non, tout va bien, tu veux juste vomir.

Allume ta lampe. Regarde ce que tu as fais. Rendore toi, rêve de mon cauchemar.

Ca dégoûte. De l'amour. De la vie. On doit brûler sa main et sa bague, elle comprendra.
 
Je veux juste parler à sa place.

On arrête le délire. Sa tête tourne .. puis se décroche.

On va dans le rêve. Le fantasme. On rentre en transe, et on en sort pas.

Le miroir nous montre tout ce qu'on ne veut pas voir. Il nous révèle la vérité. Celle qui donne envie de vomir. Celle qui donne envie de mourir.

Et puis, de la voir, cette vérité, on veut la supprimer. Appuyer sur une touche, et l'effacer. Mais le virtuel nous empêche beaucoup de chose..

On veut se sentir bien. Mais, pour ça, il faut faire des sacrifices. Se répéter la vérité autant de fois qu'on le peut, jusqu'à que l'estomac et le coeur (n') aient plus mal.

Ca va mieux ? Non ? Alors vomis encore. "Tout ira mieux .."

C'est une obsession. Un seul mot pour tout exprimer. C'est celui dont j'ai besoin pour vivre normalement, mais celui qui me fait peur.

Alors continue d'avoir peur, et de vomir, tu y es presque.

Dans l'genre.

le 04/10/2007 à 18h56
Faut écrire :

Parce qu'on a plus envie de voir les anciens articles.
Parce qu'il faut mettre à jour.
Parce qu'on a envie d'oublier.

On saute, et on s'écrase.

Tout se résume à ça.
On oublie, et on recommence. J'veux déménager.
J'en ai marre. Je change pas.

Je passe par les mêmes situations, et à chaque fois j'me fais avoir.

C'est vrai, quand on y pense, c'est absurde. On se demande même comment ça a pu nous traverser l'esprit.

On va dans le parallèle.

Et puis, quand on y réfléchi, ça nous pourrit la vie. On voudrait dire "stop" mais on y arrive pas. On se rend compte que, depuis le début, c'est un rêve irréalisable dans la tête, et un problème ancré dans l'estomac.

On veut aller mieux, donc on va moins bien. On oublie un problème, et on le remplace par un autre. Ca fait mal. Ca fait mal. Ca fait mal.

Ca donne envie de pleurer. Ca donne envie de vomir. Ca réveille une phobie, ça endore un mal-être.

On y prête plus attention, on continue, même si on veut s'arrêter.
J'ai pas grandis, et j'veux pas grandir.

Tout se transforme. La glace nous montre ce que l'on veut. Et on se dit seulement que tout va mieux.

Il ne faut pas tout mélanger. Juste un sommnifère et on arrête tout. Ca fait du bien.

J'vous en veux. J'vous emmerde.

Effet placebo

le 01/08/2007 à 14h36

C'est à mon tour d'écrire. Il faut que je reprenne ce blog en main, parce qu'en délaissant tout, je me suis rendu compte que les mots ne venaient plus.

Un des premiers articles positifs, fallait bien que ça arrive un jour.
Quelques problèmes disparaîssent de ma vie, et j'en suis contente. Quelques élements apparaîssent, et j'en suis heureuse.
C'est fou comme en une journée on peut changer sa vision de voir les choses. Je dois dire que ça me fais un grand bien. Les métaphores pourraient faire comprendre tout ce que je ressens, mais je n'en ai aucune.
Dans tout ça, juste la peur de plonger, car ma plus grande crainte serait un plaquage, pourtant je remarque que l'eau est plus miroitante que transparante, et que les reflets sont plutôt rassurants.
Pour finir ces vacances en beauté, la ligne de chemin de fer m'ammène donc chez Monsieur Le Bonheur, et je dois avouer que beaucoup de joie s'émerge de ces mots.

Un article après tout ce temps, mais je pense qu'un nouveau ne devrait pas tarder d'ici quelques semaines.

En attendant, bonne vacances à tous.

C'est si évident qu'on ne s'en rend même plus compte :     Joanna

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