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*** Dreams of a girl ***

Stupéfiant.

le 21/05/2009 à 14h19

Tout s'échappe. Tout est irrégulier. Ca nous plaisait.
Des rêves se réalisent. Une certaine routine nous a changé la vie.
Quand on perd une chose, on se doit de la remplacer.
Retour dans le passé, sans souvenirs, sans regrets, mais avec les mêmes gestes.
Ces gestes qui nous servent à porter la douleur, ou tout au moins à l'endormir.
Retour à l'invicibilité. Plus rien ne nous fait peur.

On ne sait plus où on est. On sait où on veut être.
Des semblants de réponses, des réels doutes et des silences pesants.
On ne peut qu'attendre, tout en sachant l'issue.
Pourtant cette fois ci nous n'auront qu'à décider.

Les photos nous rappelle ce qu'on a toujours voulu.
Les mots frappent nos idées.
Le vide brise nos émotions.
Les larmes dévoilent nos sentiments.

On refusera jusqu'à la fin d'avouer. La persuasion est si simple.
Le mensonge ne cache rien. La vérité détruit tout.
L'hésitation nous ronge. Les doutes nous dévorent.
Les paroles sont remises en question. Les gestes sont arrêtés.

Le coeur est palpitant, le souffle est saccadé. On aimerait s'évanouir.

* Il préfère écouter sa tête plutôt que sa raison.
 Il préfère écouter sa raison plutôt que son coeur. *

* Elle préfère écouter sa raison plutôt que sa tête.
Elle préfère écouter son coeur plutôt que son corps. *

Merde.

le 13/09/2008 à 16h48

On écrit pour effacer. On sait ce qui ne va pas.
Tout n'est fait que de sourires et de gentilles intentions.
On voudrait trouver les mots pour décrire cette impression.
Tu suffoques, on respire ? Non, elle s'étouffe.

Tout s'équilibre.
Le temps manque, tout s'accélère. Rien ne va plus, comme on dit.
Les nuits deviennent terriblement courtes, les journées terriblement longues.
Les semaines sont composées.
 "J'vais m'flinguer"
Avec des regrets, on est tout de même fier d'être arrivé là.
Il faudra simplement assumer.

L'amour ne se présente plus. Le début était souhaité. La fin sera prévue.
On se tient distant, mais pourtant si proche.
On se torture pour s'y préparer. Autant être prévenant.

On ne l'acceptera pas, le doute est trop présent. Il faudra pourtant réfléchir rapidement.

Une fin de plus. Arrêtons nos déboires. 

                                                                                                 Joanna

Imprévu prévisible.

le 01/09/2008 à 19h52

C'est très simple, mais trop compliqué.
On veut arrêter pour continuer. Tout est si contradictoire.
Il faut faire partie de l'histoire, ça ne se décrit pas, ça se ressent.
Le mot le plus approprié est bizarre. Tout change, comme on dit.

Les absences nous donnent des papillons dans l'estomac.
On ne sait plus si la nourriture les calme ou les enrage.
On essaye les deux. Des coups de poing d'un côté, des nausées de l'autre.
Rajoutons du piment, et les voilà mort. Paix à leurs âmes.

Seule la culpabilité se doit d'être présente.
On s'en veut sans s'être fait avoir. C'était certainement la stratégie.
Tout était réfléchit. Peut-être un peu trop d'ailleurs.
Il faut ravaler ses larmes, ce serait trop de sentiments perdus.

Le futur arrive doucement, mais sûrement. La suite n'est qu'une fin habituelle.
L'illogique fait partie de nos pensées, tout est tellement absurde.
On se voudrait coupable, la faiblesse part.
On prend le contrôle, une rentrée de plus arrêtera nos déboires.

La vérité que l'on voulait a fait surface. Bien sûr, elle fait mal.
On se videra donc de notre passé, une nouvelle vie commence grâce à elle.
Le Prince Charmant n'existe définitivement pas. Il n'est qu'un songe.
Le regret de notre vie surgit. C'est celui qui nous hantera jusqu'à notre tombe.

Des envies de meurtres s'installent. "Tout ce que je veux, c'est que tu crèves."

L'oublie sera définitif.

Rêve engourdi.

le 04/08/2008 à 22h27

Au fur et à mesure. On verra plus tard.
On ne pense plus au passé, on ne réfléchi plus au futur.
Le présent nous préoccupe assez. Tout va bien.
La musique nous paraît plus belle. L'amour n'est plus qu'un souvenir lointain.

Au fur et à mesure. On verra plus tard.
Les sentiments se détachent. Ils volent au dessus de nous, prêts à nous bombarder.
Les critères sont choisis. On tente sa chance.
Le regard dévoile les intentions. Les gestes les confirment.

Au fur et à mesure. On verra plus tard.
On affirme ce qu'on ne veut pas. Le risque qu'on prend nous fait peur.
Le regret n'aura pas sa place. On change simplement.
On espère sans rêver. La réponse ne sera qu'un doute.

Au fur et à mesure. On verra plus tard.
Le coeur se recoud. Il attend d'être fissuré de nouveau.
Le corps se détache. On sépare les idées.
Les sentiments s'emmêlent. Les émotions s'égarent.

Au fur et à mesure. On verra plus tard.
On attend l'alarme. Celle qui provoque l'euphorie.
Ne nous emballons pas. Rien n'est sérieux.
Le souffle court, nous continuerons.

Au fur et à mesure. On verra plus tard. Tout n'est qu'utopie.

Ode à la vie. Ode à la mort.                                                                     Joanna.

Grève de la peine.

le 08/07/2008 à 12h20


Jusqu'à ce que disparition soit faite,
Je n'oublierai jamais.

Tout va bien, même si ça n'en a pas l'air. La vie nous paraît plus belle qu'avant.

On ferme les yeux. La tête tourne. On s'allonge. Tout s'éclipse.
Le futur est devant moi, proche. Le passé est loin, trop loin pour y repenser.
L'absence est palpable. Le regard, lui, est creux.
Les médicaments perdent leur effets: les kilos deviennent trop lourds.
Le soleil nous brûle. Le vent tourne. La pesanteur se fait sentir.
Il n'y a plus qu'une chose qui compte: * Happy family ? *.
On se contrôle tant qu'on peut. On en arrive même à chercher l'imperfection.
Tout fait mal, la voix se soulève tant bien que mal.

* Je n'ai plus envie de mes besoins, mais je suis dépendantes de mes envies. *

On s'allège du bonheur, elle le voulait fardeau.
Tout va trop vite, même si le temps paraît si long.
On se réveil. Les rêves surgissent dans la tête.
On le garde pour nous. Il le saura un jour, sans doute.
Je peux vous haïr vous tous. Surtout lui. Surtout elle.
Si vous colliez vos mains sur leurs coeurs, vous sentiriez le vide.
On voit grand, un peu trop peut-être, mais tellement juste.
C'est plus fort que moi. Je rêve de le dire. * Mais non idiot!*
Je n'en suis qu'à la fin du début. Tout continue.

Jusqu'à ce que mort s'en suive,
Je n'oublierai jamais.

"Tout va bien, même si ça n'en a pas l'air. La vie nous paraît plus belle qu'avant."

Nucléole.

le 01/05/2008 à 16h18


J'ai plus de début. J'ai plus de fin.
Il n'y a plus rien à vrai dire.
Avant dernière chance.
C'est partit pour le shootage de l'esprit, avant le grillage du cerveau.
Défaite en vue, on n'espère plus, on condamne.
La fuite se résumerait à l'abandon. Il y a pourtant un futur derrière tout ça.
Il faut être égoïste. Une obligation de ne penser qu'à sois pour pouvoir s'en sortir.
On coupe tout. Les liens sont à détruire.
Le mimétisme ne marche pas, ce serait tellement simple.
On ne laisse pas vivre: Tout est à prévoir. Tout est à imaginer. Tout est à dire.
Les paroles sont difficiles à sortir. Les tremblements sont difficiles à contrôler.
Les sourires sont artificiels. Les oui sont des non. Le sucré remplace le salé.
L'oublie devient une issue.
La 1ère partie n'était qu'un rêve. La 2ème partie n'est qu'un cauchemar.
La 3ème partie, elle, ne sera qu'un fantasme.
Introduction, conclusion. On se doit d'oublier.
Une vie divisée. Trois parties ambigües, mais trois parties rédigées.
Tout se résume: On tranche. On sépare. On fractionne.
Pourtant, la lueur d'un sourire ne peut que ressortir un espoir.
C'était désespéré, mais les temps nous jouent des tours.
On s'appuie sur l'avenir, un futur qui sera simple.

[Rien est impossible]

On se tait et on laisse parler le silence, il en dira beaucoup plus.

Il y a toujours une phrase de fin, mais comme je l'ai dis, il n'y a plus rien.    Joanna.

Electroconvulsions

le 10/03/2008 à 21h37
On s'en veut presque. Pourtant tout est tellement innocent.
Il faut sortir les mots. Les émotions justifieront ce cauchemar.
Juste un bout de papier pour gâcher des vies. Une vie. Pas la mienne, mais tout comme.

On voudrait mettre les fautifs sur la chaise électrique, qu'ils subissent les électrochocs à la place du malade.
On voudrait brûler les fautifs, qu'ils subissent la fusion du cerveau à la place du malade.
On voudrait étrangler les fautifs, qu'ils subissent l'étouffement à la place du malade.
On voudrait shooter les fautifs, qu'ils meurent sous l'effet assomant à la place du malade.
Pourtant rien ne vient d'une maladie. La seule maladie dans cette histoire est le fautif.
Un fil tiré, une phrase prononcée, une lettre déposée. Tout commence.
Des gestes tellement violents. Des paroles tellement frappantes. C'était tellement plus simple. On choisit la folie. On préfère s'enfermer dans cet univers morbide. Un couteau a traversé la pièce discrètement. Sa lame parle. L'eau chaude coule. Les cris résonnent et raisonnent. La sortie est tendue.
Les plantes sont coupées, arrachées, tuées. Les assiettes brisées. Les verres broyés.  Tout se fracture.
On a parlé d'une lettre. C'est elle qu'il aurait fallu brûler, déchirer, jeter, ou tout simplement cacher. On aurait évité le pire. Pourtant tout s'explique.
L'estomac devient malade lui-même. La tête ne supporte plus l'enfer.
On aurait préféré du virtuel. Celui qu'on manie si bien. Celui qui transforme tant de choses. Celui qui nous sort de ce cauchemar, mais celui qui nous montre d'autres enfers.

Il fallait sortir les mots. C'est la deuxième partie de ma vie. Celle dont je crois être sortie. Celle qui se schématise. Celle qui est si petite, mais tellement importante.
Cet article est l'aboutissement de tous mes articles, mais le commencement de mon histoire.
On pourrait inventer une nouvelle vie.
On oublie ce rêve, et on destine cette vie au bonheur. Nous sommes fais pour ça.

J'espère qu'elle le comprendra.
Je l'aime. Je l'aime.

Amour atomique.

le 01/02/2008 à 22h11

Les frissons me prennent de plein fouet.
Un coin du coeur a été atrophié, une partie de l'estomac a été broyé.
Les boyaux sont charcutés, les tripes vidées.
C'est de ma faute, malgrè les mises en garde.
Tout s'étale. C'est le moment de regarder vos joues, et de vous haïr.
C'est une obsession. C'est une peur. C'est un dégôut.

C'est le monde inversé. On écrit des énormités, on a l'air rêveur, on s'endors.

Chut. Tout le monde à le droit à ses moments de faiblesses.
Une tête éprise d'un rêve. Un coeur éprit d'un cauchemare.
Tout se chamboule. J'ai besoin de silence.
Touches tes côtes. Creuses les encore.

Quand le plaisir devient déplaisir.
Une envie, un besoin : une répulsion.

Les atomes expliquent tout.
Je veux du nucléaire.

On pense au futur, sans penser au présent.

Chaque jour la même sensation.
Le sang est chaud, le corps est froid.

On s'interresse à d'autre problème.
Je crois que tout est terminé cette fois-ci.
Je veux faire comme Elle' * (...).

On enchaîne. On cadenasse. On verrouille.
On bloque, on supprime, on oublie.

C'était la solution. On met des mots sur des maux.

Je n'ai aucune fin convenable. J'arrête donc ici.
En espérant du bonheur à vous tous, et que le malheur des uns fasse le bonheur des autres.

Sortie fermée.

le 26/12/2007 à 21h33

Le téléphone sonne. On aimerait ne pas répondre.
On refuse plusieurs fois, pour en arriver au même.
On est renvoyé. Il faut se faire soigner.
"C'est strict, mais je le promets: je reviens guérie."

On attend toujours la même heure, mais on en oublie.
On est surveillée, on est observée.
Les gens veulent nous shouter. On peut vraiment s'en sortir ?
"Ma vie est un enfer."

On voudrait se faire aimer. On aime trop.
Il faut simplement le dire. Mais il ne faut pas pleurer.
"Je t'aime. [...]  Très fort. [...]"

Les simples gestes deviennent les plus difficiles.
On veut s'en sortir, mais on y arrive plus.
"J'en peux plus. Je me repose, et j'attends la mort."

Les gens semblent éloignés à première vue.
Ils ne le sont pas vraiment.
Il faut trouver le réconfort, mais on ne l'a pas toujours.
"C'est dur, mais c'est ma dernière chance."

Les moments passent trop vite.
Le temps passe trop lentement.
On veut sortir, *ils* nous manquent.
"Le médecin est contre. Excuse moi."

On voulait y croire.
Les doutes ont prit place.
Tout se renverse.
Les espoirs tombent.
La joie du début devient la tristesse de la fin. (Faim ?)

                                                      
                                                             [ Pourtant ]

Je l'aime.

                                               

Ouvrir les yeux pour les fermer.

le 18/11/2007 à 15h00
On dirait que je ne m'arrête plus d'écrire.
Des idées se baladent, en me faisant agoniser le coeur.
C'est vrai, si j'arrêtais d'y penser juste une seconde, est ce que tout n'irait pas mieux?

Pourtant, rien n'est vide, au contraire, tout est plein.

Mais, au bout d'un moment, on sature. La tête n'en peux plus. L'estomac se plaint.
On en revient au même.
Plus on y réfléchit, et plus on se dit que la vérité était là depuis longtemps.

On voulait quelque chose que l'on a eu. Seulement, on a trop attendu.
Mais, tout à changé. On ne veut plus la même chose.
C'est terminé. Tant mieux ?

Les cachets prennent le dessus, pour ne plus refléchir, pour ne plus vomir.
Tu es guérie ? Toujours pas ?
Continues, jusqu'au jour où "tout ira mieux.."
Je l'attends ce jour.

Et, faute de ce que l'on a, on prend l'aide que l'on a sous la main. (Ou dans la boîte ?)
Le corps réagit bizarrement, un peu trop d'ailleurs.
Les causes sont multiples, les conséquences aussi.

C'est seulement des pilules qu'on avale pour se sentir mieux.
On est pas loin de faire une overdose.

Et puis, le coeur qui sourit quand l'estomac crie. On s'en sort plus.
C'est entre le plein et le vide. Le milieu, on le raye.
Une histoire, une pause, une histoire.
Tout se schématise.
Le commencement n'a pas été accepté. La fin non plus.
Ca écoeure. Ca dégoute. Ca répugne.
Entre les haut-le coeur, et les nausées.
J'en ai assez dis ?

Mais tout change. Des conditions ont été imposées.
On part dans le délire. L'hallucination. La frénésie. La divagation.
On peut enfin parler de folie.

Pourtant, la seule chose que je peux affirmer, c'est qu'on est loin de tout ça.

Tout est en contradiction.
Tout est contradictoire.
Tout est à contredire.

A vous de choisir.

"Le bonheur ne pouvait être proche: il fallait seulement perdre encore quelques kilos."                                                                                                
                                                                                                    Joanna.